NOTRE HISTOIRE EN PHOTOS (volet 17)
- Détails
- HISTOIRE
- Publication : 9 octobre 2017
Cette capsule historique est rendue possible grâce à l’aimable collaboration du service des Archives de la Ville de Mont-Royal. [...]
Cette capsule historique est rendue possible grâce à l’aimable collaboration du service des Archives de la Ville de Mont-Royal. [...]
Cette capsule historique est rendue possible grâce à l’aimable collaboration du service des Archives de la Ville de Mont-Royal.
Le 27 janvier 1913, Thomas Darling préside la première assemblée du conseil municipal de Mont-Royal, dans la demeure d’un fermier, Cléophas Fortier, à l’intersection de l’actuelle avenue Walpole et du chemin Saint-Clare. Il n’existe pas d’hôtel de ville et les seules habitations sont celles d’agriculteurs comme Fortier. Ce n’est qu’en 1915 et 1917 qu’on voit les premières maisons neuves. – J. Kalbfleisch, auteur du livre Le Cadeau Royal. Photographie Archives Ville Mont-Royal.
Cette capsule historique est rendue possible grâce à l’aimable collaboration du service des Archives de la Ville de Mont-Royal. [...]
Cette capsule historique est rendue possible grâce à l’aimable collaboration du service des Archives de la Ville de Mont-Royal.
Le conseil de ville de Ville Mont-Royal en 1965. À la gauche du maire Reginald John Partridge Dawson (au centre), le greffier Geoffrey Atkinson. À sa droite, le directeur général Dwight W. Lough. Autour de la table, à gauche de bas en haut, les conseillers Jack McConnell; Dudley H. Kerr et James J. Gilfillan; à droite de bas en haut, les conseillers Russell R. Desaulniers; William Tetley et George Kuebler. Cette capsule historique est rendue possible grâce à l’aimable collaboration du service des Archives de la Ville de Mont-Royal. Cet extrait est tiré du livre Le Cadeau royal/The Royal Gift, Histoire de la ville de Mont-Royal/A History of Town of Mount Royal par John Kalbfleisch, une publication commémorant le 100e anniversaire de la ville.
La ferme Daoust se trouvait chemin Lucerne. Au milieu des années 1950, l’essor de Montréal, tout comme celui de Mont-Royal, en a sonné le glas. Dans le champ des Daoust et d’autres maraîchers, des immeubles ont remplacé les fameux melons. La vénérable maison de ferme en pierres où est né M. Daoust en 1929 a été rasée, même si elle datait du début du XVIIIe siècle. En 1954, les semences du célèbre fruit, déjà difficiles à trouver, avaient disparu des catalogues. L’âge d’or du melon, dans les quelques dix années précédant la Première Guerre mondiale, n’était plus qu’un souvenir. À cette époque, le melon de Montréal était un dessert de choix servi dans les plus grands hôtels de New York, Boston et Chicago; il a même mérité les éloges du roi Édouard VII.
Cette capsule historique est rendue possible grâce à l’aimable collaboration du service des Archives de la Ville de Mont-Royal. Cet extrait est tiré du livre Le Cadeau royal/The Royal Gift, Histoire de la ville de Mont-Royal [...]
L’hippodrome Mont-Royal a été démoli à l’été 1946, après un incendie et une expropriation partielle, laissant place à des immeubles commerciaux. [...]
L’hippodrome Mont-Royal a été démoli à l’été 1946, après un incendie et une expropriation partielle, laissant place à des immeubles commerciaux. Sur la photo, des femmes assises misent sur les meilleurs chevaux. PHOTO COLLECTION NUMERIQUE DE LA BIBLIOTHEQUE DES ARCHIVES NATIONALES DU QUEBEC PHOTOS ARCHIVES VILLE DE MONT-ROYAL SAUF INDICATION CONTRAIRE
Si la grande fête du 375e anniversaire de Montréal bat son plein, et que l’on (re) découvre des pans de son histoire à travers toute une programmation d’activités cette année, la Ville de Mont-Royal, de son côté, souligne son 105e anniversaire. Le Journal Station Mont-Royal profite de l’occasion pour pousser cette curiosité un peu plus loin, avec le questionnaire «Connaissez-vous votre ville?».
1. Au courant du 19e siècle, sur les terres où allait bientôt s’établir Mont-Royal, dans ce que l’on appelait Côte-Saint-Laurent Sud, la partie située au sud du chemin de la Côte-de-Liesse, il n’était pas rare d’y voir un groupe de gens chasser dans les champs. Quel animal chassaient-ils?
a) Le cerf
b) La perdrix
c) Le gibier
d) Le renard
2. La famille Daoust de Mont-Royal a été la dernière à produire le melon de Montréal. À l’époque, ce fruit montréalais était un dessert de choix servi dans les plus grands hôtels de New York, Boston et Chicago. À quelle époque associe-t-on son âge d’or?
a) Au tournant du XXe siècle
b) Vers 1940
c) Vers 1950
d) Vers 1960
3. Frederick G. Todd (1876-1948), réputé avoir été le premier architecte paysagiste canadien, a conçu les plans de la Ville de Mont-Royal. Selon les principes de quel architecte s’est-il inspiré pour réaliser la cité-jardin?
a) Le Corbusier
b) Haussmann
c) Howard
d) Sitte
4. La cité-jardin est l’oeuvre d’une poignée de visionnaires qui ont eu l’idée de forer un tunnel ferroviaire sous le mont Royal. C’est en vendant les terres qu’ils ont financé leur projet. Lors des travaux, les ouvriers ont notamment eu recours au dynamitage pour voir la lumière au bout du tunnel. À combien de personnes ce chantier aura-t-il coûté la vie?
a) Zéro
b) Une seule
c) Sept
d) Neuf
5. Pourquoi Glenmount, un secteur de Côte-des-Neiges enclavé dans Ville Mont-Royal où les résidents paient des taxes à Montréal, mais bénéficient des services de sports, loisirs et bibliothèque de la cité-jardin, n’a-t-il pas été inclus dans la cité-jardin dès le départ?
a) Parce que cette terre n’était pas fertile à cet endroit et que personne ne voulait l’acheter
b) Parce que la terre avait des dimensions irrégulières ne cadrant pas dans le modèle de la cité-jardin
c) Parce que son propriétaire n’a jamais voulu la vendre
d) Parce que cette terre appartenait traditionnellement aux Premières Nations
6. À quel croisement de boulevards (Laird et Graham) le centre-ville de Mont-Royal fait-il penser?
a) celui de Paris
b) celui de Washington, D.C.
c) celui de Tunis
d) celui de la ville de Mexico
7. Quelles sont les raisons qui ont fragilisé les finances de l’hippodrome Mont-Royal?
a) Une épidémie chez les chevaux de course et une mauvaise gestion de la crise
b) Un avis défavorable de l’Église face à cette activité et l’interdiction des paris en temps de guerre
c) Un problème chez les jockey et une forte rivalité avec l’hippodrome de Montréal Blue Bonnets
d) Un incendie et la construction du boulevard Décarie
8. Combien d’années le maire Reginald J. P. Dawson a-t-il été en poste?
a) 36 ans
b) 32 ans
c) 28 ans
d) 24 ans
9. En quoi consistait le terrain où se trouve l’actuel centre commercial Rockland avant que celui-ci sorte de terre en 1958?
a) Un terrain vacant
b) Un terrain prisé pour la chasse
c) Un terrain de golf de 18 trous
d) Un terrain militaire
10. En 1984, le premier ministre Trudeau quitte la politique active. Peu après, VMR nomme en son honneur la roseraie du parc Connaught. Le conseil municipal décide aussi de confier un privilège unique à Pierre Elliott Trudeau. De quoi s’agit-il?
a) Il est le seul à pouvoir fréquenter la roseraie après 23h
b) Il est le seul à pouvoir organiser des fêtes familiales dans le parc
c) Il est le seul autorisé à utiliser un barbecue dans le parc
d) Il est le seul autorisé à cueillir des roses dans la roseraie
11. Avec les ravages de l’agrile du frêne depuis 2008, combien d’arbres compte la forêt urbaine de Mont-Royal présentement?
a) Plus de 30 000
b) Environ 25 000
c) Environ 20 000
d) Environ 15 000
12. En 2017, on recense 21 198 Monterois et Monteroises. En quelle année la cité-jardin connait un record de population?
a) En 1959
b) En 1970
c) En 2000
d) En 2017
En 1934, Louis Desjardins et son épouse Alexandrina Venne prenaient la décision de s’installer à Ville Mont-Royal, dénommée Cité Jardin ou Ville Modèle (Model City). [...]
Recevez votre journal gratuitement chaque semaine.
Abonnez-vous à l'infolettre!
Station Mont-Royal est un journal hebdo en ligne traitant d'actualités et de cultures pour la communauté de Ville de Mont-Royal.
Une publication papier trimestrielle est distribuée à chaque porte de la Ville de Mont-Royal.
Éditeur : René Soudre
Assistante à l’édition : Marili Soudre-Lavoie
Rédacteur en chef : René Soudre
Collaborateurs : Julie Turgeon, Viktor Lavoie, Emmanuelle Beaubien, Carla Geib, Alexis Drapeau-Bordage, Hélène Côté, Laetitia Arnaud-Sicari
Photos : Marili Soudre-Lavoie
Administration : Hélène Lavoie
Ventes : Marili Soudre-Lavoie, René Soudre
