Expo Jean-Martin Baillargeon à la bibliothèque
- Détails
- VIE CULTURELLE
- Publication : 14 novembre 2022
Jusqu’au 30 novembre, Jean-Martin Baillargeon présente De l’hiver à l’été à la salle d’exposition de la bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson. [ + ]
Jusqu’au 30 novembre, Jean-Martin Baillargeon présente De l’hiver à l’été à la salle d’exposition de la bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson. [ + ]
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D’après communiqué Ville de Mont-Royal
Photographe depuis l’âge de 16 ans, Nabil Zariffa est toujours à l’affût de scènes inusitées. M. Zariffa est passé de la photographie argentique au digital, du noir et blanc à la couleur, de la chambre noire au traitement numérique, en essayant toutes sortes de techniques.
Résident de Ville Mont-Royal depuis plus de 36 ans et membre de ArtTram, le photographe a eu l’occasion d’exposer ses photos sur ces murs et dans différents commerces et bureaux de la Ville. Certaines de ses photos ont été primées, d'autres illustrent des affiches, des articles de journaux et les calendriers des Amis du Cimetière Mont-Royal de 2011 (février et octobre), 2012 (février et mai), 2013 (janvier), 2014 (juin), 2015 (mai et août), 2018 (février).
Pour cette exposition, Nabil Zariffa propose des photos d’oiseaux et de papillons prises dans la grande région de Montréal, principalement au Technoparc et à l’île Saint-Bernard.
Jusqu’au 23 novembre 2022
Bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson
1967, boulevard Graham (voir carte)
514 734-2967
Photographe depuis l’âge de 16 ans, Nabil Zariffa est toujours à l’affût de scènes inusitées. M. Zariffa est passé de la photographie argentique au digital, du noir et blanc à la couleur, de la chambre noire au traitement numérique, [ + ]
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De parents ukrainiens, Terry Chemy Cipelletti émigre au Canada avec ses parents qui s’établissent à Toronto. Elle travaille comme dessinatrice dans une imprimerie torontoise avant de s’installer à Montréal. En 1962 et 1963 elle poursuit des études à l’École des Beaux-Arts de Montréal. Depuis 1980, Terry Cipelletti participe à de nombreux concours et expositions au Canada, aux U.S.A., au Japon, en France, en Hollande et en Italie.
« Je me considère comme un peintre réaliste qui ne suit aucune mode et n’appartient à aucun mouvement ou école. Chaque création est une aventure »
– Terry Cipelletti
Jusqu’au 26 octobre
Mur d’art, Bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson
1967, boul. Graham (voir carte)
514 734-2967
De parents ukrainiens, Terry Chemy Cipelletti émigre au Canada avec ses parents qui s’établissent à Toronto. Elle travaille comme dessinatrice dans une imprimerie torontoise avant de s’installer à Montréal [ + ]
PHOTOS COURTOISIE DE L’ARTISTE
Cette artiste-peintre a le vent en poupe et a fait de l’art aborigène australien son inspiration première: ses œuvres picturales faites d’une myriade de petits points, qui étaient jusqu’à tout récemment exposées chez Dupond & Dupont, seront aussi à l’honneur cet automne à la Bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson, alors que la membre d’ArtTram y présentera son premier livre, le 16 octobre prochain.
Publié à la maison d’édition mp tresart, le livre de Diane Houde intitulé Créer un point à la fois... L’art aborigène a changé ma vie raconte en mots et en images son périple de deux mois en Australie, qui a éveillé en elle une véritable passion et admiration pour le peuple aborigène, arrivé il y a au moins 50 000 ans sur ce vaste continent.
Celle qui a gravité dans l'univers du commerce de détail durant 38 ans, notamment pour le groupe TJX Canada, raconte que c'est la lecture du livre Message des hommes vrais au monde mutant : une initiation chez les Aborigènes, de Marlo Morgan, qui a servi de bougie d’allumage pour s’envoler à la rencontre des populations autochtones d’Australie. « Ce livre est le récit d’une médecin qui part en Australie vivre avec les Aborigènes et qui témoigne de son expérience. Une fois que je l’ai eu terminé, je me suis dit : un jour, je vais aller là-bas! » C’était en 1995.
C’est finalement dix ans plus tard, alors qu’elle venait de prendre sa retraite, en 2015, que Diane Houde a quitté sa maison des Laurentides pour le pays des kangourous. « Ce voyage a vraiment été magique pour moi, confie l’artiste, puisque j’ai entre autres été en présence de l’art issu de la culture du peuple Anangu de la région d’Uluru, au centre du désert Australien, et ça m’a complètement submergée d’émotions, en plus de m’inspirer à créer de la même façon qu’eux », mentionne celle qui, à partir de ce voyage, a alors commencé à peindre avec la technique du pointillisme.
Une deuxième lecture requise
La population Aborigène n’ayant pas de langue écrite à l’époque, cette dernière utilisait l’art et différents signes, dessins et symboles pour raconter des histoires évoquant le mythe fondateur de leur société, leur quotidien, les savoirs anciens et sacrés; pour communiquer en général. Cela dit, l’art aborigène comprend une panoplie de symboles, qui, sans avoir de codes de lecture, peuvent être difficiles à déchiffrer. Quatre « U » à l’envers assemblés autour d’un cercle central, par exemple, décryptés en première lecture comme une simple fleur, signifie plutôt un rassemblement autour d’un feu.
Il existe aussi toute une série de signes qui symbolisent différentes empreintes d’animaux, telles que celles du dingo, de l’émeu, de l’opossum ou encore du kangourou. Bref, étant grandement influencée par cet art, Diane Houde utilise souvent de ces symboles graphiques dans ses toiles. Autrement dit, si un premier regard furtif sur l’une de ses créations peut laisser penser qu’elle appartient au registre abstrait : il n’en est rien. Au contraire, comme chez les peuples aborigènes, chacune de ses œuvres porte un message, raconte une histoire ou témoigne d’extraits de vie s’apparentant à des vues topographiques.
Néanmoins, son « style évolue », indique-t-elle. Et cette dernière n’hésite pas à s’éclater dans sa passion du pointillisme, en s’octroyant le droit d’avoir ses propres symboles et interprétations. Un exemple de ceci est sans doute ce grand tableau mesurant 4 pieds x 6 pieds, intitulé « Les dix tourbillons de la vie » (voir image ci-bas), qui lui a pris pas moins de 400 heures de travail et qu’elle a vendue pour 4000 $. « Oui, ça ne revient pas cher de l’heure, rigole-t-elle, mais cette toile raconte l’histoire d’une vie. J’ai imaginé une personne qui vit 100 ans. Puis j’ai créé dix colonnes pour chaque tranche de dix ans, et j’ai exprimé par les courbes l’énergie que l’on ressent à chaque tranche d’âge. »
Cette artiste-peintre a le vent en poupe et a fait de l’art aborigène australien son inspiration première: ses œuvres picturales faites d’une myriade de petits points, qui étaient jusqu’à tout récemment exposées chez Dupond & Dupont, [ + ]
En novembre 2013, Mylène Paquette est venue inscrire son nom aux côtés des hommes et des femmes qui ont su se dépasser pour accomplir un exploit que l’on disait impossible : 129 jours pour traverser, à la rame, l’océan Atlantique. Une première en Amérique. Mylène Paquette livrera son parcours, de la préparation à l’aboutissement de sa traversée, réalisée entre Halifax et Lorient, en France.
Une conférence de Mylène Paquette
Jeudi 20 octobre de 19h00 à 20h30
Bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson
1967, boul. Graham (voir carte)
514 734-2967
Inscription requise
En avant-première de la semaine des bibliothèques publiques, les bibliothèques des banlieues de l’Île de Montréal sont fières d’accueillir, par visioconférence, Marc Levy, auteur à succès international, qui discutera de sa carrière et de son plus récent livre, Noa. Vous pouvez assister à cette rencontre virtuelle dans la salle d’exposition de la bibliothèque, ou de votre maison en nous demandant le lien d’accès.
Vision conférence en français
Jeudi 13 octobre de 19h00 à 20h30
Bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson
1967, boul. Graham (voir carte)
514 734-2967
PHOTO STATION MONT-ROYAL ARCHIVES Le Salon des artisans fait désormais partie de la tradition locale. Depuis toujours, cet événement aux couleurs festives du Temps des fêtes, soutenu chaque année par des centaines de visiteurs, offre aux artisans une occasion unique de faire valoir leurs œuvres. Une trentaine d’artisans exposeront le fruit de leur travail en atelier. Plusieurs sont membres du Studio de poterie de Mont-Royal. Une belle occasion de se procurer de magnifiques pièces originales à offrir en cadeau. Casse-croûte sur place au profit du Centre de bénévolat Mont-Royal.
le 25 et 26 novembre
ven 12h00 à 18h00, sam 10h00 à 16h00
Salle Schofield, Hôtel de Ville (voir carte)
Entrée libre
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Station Mont-Royal est un journal hebdo en ligne traitant d'actualités et de cultures pour la communauté de Ville de Mont-Royal.
Une publication papier trimestrielle est distribuée à chaque porte de la Ville de Mont-Royal.
Éditeur : René Soudre
Assistante à l’édition : Marili Soudre-Lavoie
Rédacteur en chef : René Soudre
Collaborateurs : Julie Turgeon, Viktor Lavoie, Emmanuelle Beaubien, Carla Geib, Alexis Drapeau-Bordage, Hélène Côté, Laetitia Arnaud-Sicari
Photos : Marili Soudre-Lavoie
Administration : Hélène Lavoie
Ventes : Marili Soudre-Lavoie, René Soudre
