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ATTENTION, BÉBÉ À BORD !

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SOCIÉTÉ
Publication : 4 octobre 2018
Par Julie Turgeon

Les soeurs jumelles monteroises, Marie-Pier et Sophie Vermette-Lacroix, se rappeleront longtemps leur été 2018. Leur invention, « Attention, bébé à bord », réalisée comme projet d’Expo-sciences en secondaire 3, n’aura jamais été autant d’actualité. Rencontre avec deux ados dont l’objectif est qu’un jour leur outil novateur puisse sauver des vies!

Les soeurs Marie-Pier et Sophie Vermette-Lacroix, des jumelles non identiques, mais certainement inséparables, ont passé l’été à faire des stages en développement durable, en ingénierie, et au CHUM notamment. À l’aube de leur 17 ans, alors qu’elles terminent leur secondaire à l’école Pierre-Laporte de Mont-Royal, au programme enrichi Lettres, langues et sciences (LLS) cette année, ces deux curieuses, sportives et passionnées se projettent facilement dans l’avenir. « Dans le domaine de la santé, c’est sûr», dit Sophie. « Peut-être bien dans un laboratoire à faire du génie biomédical », précise sa soeur tout sourire.
bebe2L’invention « Attention, bébé à bord », des jumelles, Marie-Pier et Sophie Vermette-Lacroix, est un dispositif d’alerte pour prévenir d’oublier bébé dans la voiture. Le prototype en processus d’être breveté, sera éventuellement peaufiné par les filles. Ces dernières ont l’idée d’installer un système Bluetooth et d’apporter d’autres améliorations en cours de route. Elles doivent aussi notamment figurer comment le siège de bébé peut correspondre aux normes de Santé Canada, afin d’être commercialisé. PHOTOS LE JOURNAL STATION MONT-ROYAL

Mercredi le 17 août 2016, le mercure atteint 26 °C à Saint-Jérôme, dans les Laurentides, lorsqu’un père de famille de 40 ans oublie son bébé de 11 mois dans sa voiture une bonne partie de la journée. On connaît la suite. La mort de ce bambin avait créé une véritable onde de choc au Québec. Lorsque la nouvelle est parvenue aux oreilles des soeurs jumelles, Marie-Pier et Sophie Vermette-Lacroix, elles se sont tout de suite dit: « mais pourquoi on ne créerait pas un dispositif d’alerte » ; « même si on n’avait aucune idée de comment faire ça avant de commencer », évoquent-elles à tour de rôle.

Leur plus gros défi à ce moment-là? « La programmation! », n’hésitent-elles pas à dire. C’est que leur dispositif fonctionne avec un micro-contrôleur, ainsi que deux boutons-poussoirs, capables de détecter un poids aussi faible que 1,9 kg. L’un est situé sous le coussin du conducteur tandis que l’autre se trouve dans le siège de bébé. Lorsqu’il y a seulement l’interrupteur du siège de l’enfant qui est enclenché, mais pas celui du parent, cela envoie alors un signal au micro-contrôleur pour qu’une alarme sonne. Ça aura été de longue haleine, près de cent heures de travail, mais elles y sont parvenues. Leur prototype, qui a remporté la troisième place de la finale canadienne d’Expo-sciences à Regina en 2017, mais aussi plus récemment, le prix du jury au festival scientifique Eurêka! début juin, n’a eu de cesse d’être relayé par les médias cet été. Il faut dire que la coroner, Denyse Langelier, qui a enquêté sur le dossier du bébé mort à Saint-Jérôme en 2016, a rendu public son rapport début juillet. Elle faisait entre autres état que « l’oubli est un mécanisme naturel » ; que l’« on oublie surtout les choses qui n’ont pas été encodées assez solidement dans nos cellules nerveuses », et que par le fait même, il faut être particulièrement vigilant, « notamment lors d’un changement de routine ». Soit, la raison première qui a amené ce père de famille à oublier son enfant dans son auto il y a deux ans.

« Mais pourquoi n’y a-t-il pas de normes pour obliger les constructeurs automobiles à prévoir un système de sécurité afin d’éviter que les bébés soient oubliés dans une voiture ?», se demande-t-elle dans son analyse. « Il existe pourtant plusieurs dispositifs afin d’alerter le conducteur de la présence d’un bébé à bord », citant notamment en référence le projet d’Expo-sciences des soeurs Vermette-Lacroix.

Deux ados et un enjeu national
Comme si l’histoire se répétait, le 22 juin dernier, un poupon de six mois a été retrouvé mort dans l’auto de son père, dans le sud-ouest de Montréal, aux limites de Griffintown. « Un terrible oubli », dira-t-on, dans La Presse, et pour lequel le père en question ne fera face à aucune accusation criminelle selon la confirmation du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) au début du mois d’août.

Ce type de tragédie est la troisième à survenir au Québec en 15 ans. La première datant de 2003, avec la petite Audrey à Verdun. Or, au Canada, aucune statistique précise n’existe sur le sujet. Aux États-Unis par contre, l’organisme Kids and Cars, évalue qu’en moyenne, 37 enfants meurent de chaleur après être oubliés dans une voiture chaque année. « Et on sait que ces données sous-estiment largement l’ampleur réelle de ce problème », peut-on lire sur leur site Internet.

En fait, « lorsqu’il fait environ 23 degrés dehors, en une heure, la température monte jusqu’à 48 degrés à l’intérieur d’une voiture », laissent savoir les jumelles, qui pointent un diagramme sur leur téléphone. Leurs données proviennent d’estimations du professeur Jan Null, de l’Université de San Francisco. Les apprenties scientifiques dominent vraiment leur sujet. Et elles l’avouent sans vergogne. « C’est sûr que le but de notre invention serait de la commercialiser le plus rapidement possible. Parce que le but de notre projet, c’est avant tout de sauver des vies! », affirme Sophie. « Mais si on peut n’en sauver qu’une… bien tant mieux ! », renchérit Marie-Pier.



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ATTENTION, BÉBÉ À BORD !

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SOCIÉTÉ
Publication : 4 octobre 2018
Par Julie Turgeon

Les soeurs jumelles monteroises, Marie-Pier et Sophie Vermette-Lacroix, se rappeleront longtemps leur été 2018. Leur invention, « Attention, bébé à bord », réalisée comme projet d’Expo-sciences en secondaire 3, n’aura jamais été autant d’actualité. Rencontre avec deux ados dont [...]

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JOURNÉE TERRY FOX le 16 septembre

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Publication : 11 septembre 2018

Communiqué version abrégée Brigitte Mack

L’unique mission de la Fondation Terry Fox est de financer la recherche novatrice pour plusieurs types de cancers.

PHOTO COURTOISIE

C’était en avril 1980 que Terry commençait son Marathon de l’Espoir. 38 ans plus tard, Il y a plus de 10 000 Journées Terry Fox chaque année à travers le Canada et elles sont toutes organisées par des bénévoles. 82 cents de chaque dollar vont à la recherche sur le cancer (moyenne des 3 dernières années)

Tout le monde peut participer à la Journée Terry Fox. Que ce soit en préparation d’un marathon (Le Marathon de Montréal aura lieu le 23 septembre cette année), à la marche, à la course, à vélo ou en poussette, tous et toutes sont les bienvenues.

Terry Fox a lui-même établi plusieurs des politiques de sa Fondation parce qu’il voulait que la Journée Terry Fox soit un mouvement populaire orienté sur l’implication de la communauté. Pour cette raison nous sommes très fiers que la journée Terry Fox à Ville Mont-Royal soit l’un des plus importants rassemblements communautaire chez nous.

Voici le lien d’un reportage fort intéressant qui était récemment à Radio Canada:
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1109810/consortium-cancer-montreal-immunotherapie-melanome-leucemie

Voir ici un portrait de Brigitte Mack paru dans l’édition papier Station Mont-Royal.



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JOURNÉE TERRY FOX le 16 septembre

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Publication : 11 septembre 2018

L’unique mission de la Fondation Terry Fox est de financer la recherche novatrice pour plusieurs types de cancers. [...]

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LE CERVEAU SOUS LA LOUPE

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Publication : 22 décembre 2017
Par Julie Turgeon

Intrigué par le fait que l’on n’a jamais autant parlé de TDAH et de douance notamment, le Journal Station Mont-Royal est allé à la rencontre du Dr Mark Chébli, propriétaire de la nouvelle clinique Neurosolution, inaugurée cet automne [...]

Science +
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LE CERVEAU SOUS LA LOUPE

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Publication : 22 décembre 2017
Par Julie Turgeon

Intrigué par le fait que l’on n’a jamais autant parlé de TDAH et de douance notamment, le Journal Station Mont-Royal est allé à la rencontre du Dr Mark Chébli, propriétaire de la nouvelle clinique Neurosolution, inaugurée cet automne sur l’avenue Dunbar. Incursion dans l’univers de la neuropsychologie.

Le neurologue et propriétaire de la nouvelle clinique Neurosolution, Dr Mark Chébli, est originaire de la ville d’Adonis au nord de Beyrouth, au Liban. Arrivé au Canada en 1986, et Monterois depuis 2001, il s’implique notamment dans l’Association des parents de Mont-Royal et compte éventuellement offrir des conférences dans la communauté, afin de sensibiliser la population aux différents troubles neurologiques. PHOTO JOURNAL STATION MONT-ROYAL

Comment se fait-il que l’on entende autant parler du TDAH, le trouble du déficit de l’attention, ces derniers temps? « La vérité, c’est que ce n’est pas parce qu’il y a de plus en plus de gens qui en sont atteints. Mais plutôt parce que l’on arrive aujourd’hui à mieux l’identifier », répond d’emblée le neuropsychologue monterois, Dr Mark Chébli.

L’autre raison selon lui, « c’est aussi parce que le TDAH est quelque chose qui est relativement facile à corriger, ou à pallier. Et que les effets sont assez positifs ».

Par facile, le docteur fait d’abord référence à la prise de médicaments, mais aussi au fait que les écoles sont de plus en plus ouvertes à faire de petites adaptations, mais qui vont avoir de « gros impacts » sur ces jeunes.

« Cela peut être aussi simple que d’accorder un peu plus de temps pour les examens ou bien d’asseoir l’enfant à l’avant de la classe, plutôt que de le laisser à l’arrière », illustre-t-il.

À la question, qui lui est souvent posée par des parents, jusqu'où est-ce que la société d’aujourd’hui pousse les gens à se laisser distraire plus facilement, avec toutes ces choses prenantes comme le téléphone, Internet ou les réseaux sociaux: le spécialiste explique que « cela n’est pas vraiment considéré comme un trouble du déficit de l’attention. Car à la base, le TDAH, c’est neurodéveloppemental. Ce sont les lobes frontaux du cerveau qui fonctionnent de manière moins efficaces », indique-t-il.

Reconnaître et nommer les choses par leur nom
Que l’on parle de plus en plus d’enfants surdoués de nos jours a aussi quelque chose à voir avec le fait que « l’on arrive de plus en plus à bien différencier les difficultés, aujourd’hui, à les reconnaître et les nommer », réitère Dr Chébli.

« Ce qui se passe c’est qu’avant, on parlait d’un enfant qui n’était pas bon à l’école; tandis qu’aujourd’hui, on va être capables de repérer qu’il y a peut-être de l’anxiété ou un trouble du déficit de l’attention qui se cache derrière ça. Dans d’autres cas, c’est un trouble du langage ou encore d’apprentissage, comme la dyslexie ou la dysorthographie. Mais de plus en plus, aussi, il y a également la douance qui commence à entrer dans le portrait…»

Démystifier la douance
Au contraire de ce que l’on pourrait penser, « l’intelligence, ce n’est pas le premier signe que l’on remarque chez un enfant surdoué », fait-il remarquer. « Souvent ce que l’on voit principalement, c’est beaucoup d’opposition, de difficultés sociales et de problèmes au niveau des interactions en classe. L’enfant va s’ennuyer, déranger les autres. Il vit peut-être aussi de l’anxiété. C’est que ces enfants sont beaucoup plus intelligents que la moyenne, mais ils restent tout de même des enfants. Ils n’ont pas la même façon de penser et de concevoir les choses que les autres; et ça crée donc un écart important au niveau social. »

Dans des cas de douance donc, « un suivi en psychoéducation et en psychologie peut aider l’enfant à gérer ses émotions, à les comprendre et à moduler un peu la dynamique qui existe entre lui et l’adulte », mentionne-t-il.

Il faut savoir que « notre rôle en tant que neuropsy, ce n’est pas seulement de faire des scans (images) du cerveau, et de dire OK, oui, il y a un problème dans le lobe temporal par exemple. Mais c’est aussi de dire quel impact cela va avoir chez le fonctionnement de la personne dans sa vie de tous les jours, que ce soit au travail, à la maison, à l’école. »

Une prise en charge sous un même toit
La clinique Neurosolution, dont 80% de la clientèle sont des enfants, comprend une équipe multidisciplinaire bilingue, composée de trois neuropsychologues, deux psychologues (dont une spécialisée en trouble du spectre de l’autisme), deux psychoéducatrices, ainsi qu’une étudiante en orthopédagogie. Un médecin devrait aussi se greffer au groupe de professionnels éventuellement, selon le fondateur.

Son objectif? Arriver à ce que dans un futur proche, tous les professionnels de sa clinique travaillent de concert autour d’un seul cas. « Cela permettrait de détailler davantage un dossier et de rendre, de manière générale, plus facile la prise en charge d’un patient », soutient-il.



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Tuques et foulards pour les moins nantis

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SOCIÉTÉ
Publication : 5 décembre 2017
Par René Soudre
PHOTOS JOURNAL STATION MONT-ROYAL

Plus qu’une simple activité de divertissement et de rencontres, le Club de tricotage de la résidence Le Graham soutient également une noble cause.

Ainsi, foulards et chapeaux, tuques, pantoufles, chandails, châles et même vêtements pour bébés, tricotés de matériel neuf par des mains de fée, sont remis à chaque année à un organisme de bienfaisance. Cette année, la Paroisse St-Pascal Baylon à Côte-des-Neiges recevra près de 120 articles qui seront distribués aux gens dans le besoin, notamment aux nouveaux réfugiés du secteur qui auront à affronter un premier hiver en terre québécoise.

Appuyé par le service d’animation de la résidence Le Graham qui assume les achats de laine, le Club de tricotage est composé de huit résidentes, qui partagent l’amour du tricot entre amies et le plaisir de donner aux plus démunis.

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Tuques et foulards pour les moins nantis

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Publication : 5 décembre 2017
Par René Soudre

Plus qu’une simple activité de divertissement et de rencontres, le Club de tricotage de la résidence Le Graham soutient également une noble cause [...]

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Des résidents de VMR contre la faim

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SOCIÉTÉ
Publication : 26 octobre 2017

Communiqué version abrégée Fondation Humago

Les résidents et propriétaires de Villa Mont-Royal Phase 2, au 145, chemin Bates, vont unir leurs forces pour lutter contre la faim dans la région.

PHOTO SITE SUNYOUTHORG.COM/FR

La fin de semaine du 4 novembre 2017, du vendredi au dimanche, les résidents et les membres de leurs familles organisent avec Les Super Recycleurs une collecte de vêtements et textiles usagés pour une bonne cause dans un projet eco-socio responsable. Ils demandent aux voisins de faire leur ménage de fin de saison et de venir porter leurs vêtements et textiles usagés directement au 145, chemin Bates. Les vêtements et textiles amassés aux Super Recycleurs qui à leur tour remettront un montant d’argent à Jeunesse au Soleil en leur nom. Le montant d’argent dépend du poids collecté pendant l’activité.

« Nous aimerions être le premier groupe de résidents de condos de la ville à promouvoir le recyclage tout en soutenant une bonne cause. Notre objectif est de financer des paniers de Noël avec les dons remis à Jeunesse au Soleil », confirme Maria D’Andréa, qui œuvre au sein de l’équipe des Super Recycleurs.

« Nous espérons que ce projet des Super Recycleurs contribuera à l’atteinte de notre objectif, qui est de faire plus de 5000 paniers de Noël cette année, » explique Eric Kingsley, Coordonateur des services d’urgence à Jeunesse au Soleil.

Jeunesse au soleil distribue des paniers de Noël à environ 12 000 personnes tous les ans partout à Montréal ? Les paniers sont mis à la disposition des personnes vivant dans la pauvreté. Certains survivent grâce à l’aide sociale ou sont au chômage, d’autres sont en congé de maladie ou à la retraite...

Des milliers de familles et de personnes à faible revenu bénéficient des paniers alimentaires gratuits préparés spécialement pour les Fêtes par les bénévoles de Jeunesse au Soleil. Le tirage des paniers de Noël a lieu tous les ans entre le 18 et le 24 décembre. Des paniers de Hanoukka sont distribués pendant la même période en fonction du calendrier hébreu. De plus, les enfants âgés de 12 ans et moins reçoivent un nouveau jeu ou jouet.

Jeunesse au Soleil ne pourrait pas accomplir cette importante distribution sans la participation de tous les bénévoles et donateurs impliqués dans la campagne annuelle de la période des Fêtes ainsi que de l’indispensable Grande guignolée des médias.Cet événement a permis de recueillir de la nourriture et de l’argent pour les paniers de Noël de Jeunesse au Soleil, de la Société Saint-Vincent de Paul et de Moisson Montréal depuis plus de 15 ans !

Les Super Recycleurs acceptent tout : vêtements neufs et usagés pour hommes, femmes et enfants; literie; serviettes; rideaux; accessoires; sacs à main; sacs à dos; chaussures; jouets et toutous en bon état.


Collecte de vêtements usagés
Du 4 au 6 novembre 2017
145, ch. Bates, Phase 2 (voir carte)
514 592-5486 ou mdandrea@humago.ca



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Des résidents de VMR contre la faim

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SOCIÉTÉ
Publication : 26 octobre 2017

Les résidents et propriétaires de Villa Mont-Royal Phase 2, au 145, chemin Bates, vont unir leurs forces pour lutter contre la faim dans la région. [...]

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Éditeur : René Soudre
Assistante à l’édition : Marili Soudre-Lavoie
Rédacteur en chef : René Soudre
Collaborateurs : Julie Turgeon, Viktor Lavoie, Emmanuelle Beaubien, Carla Geib, Alexis Drapeau-Bordage, Hélène Côté, Laetitia Arnaud-Sicari
Photos : Marili Soudre-Lavoie
Administration : Hélène Lavoie
Ventes : Marili Soudre-Lavoie, René Soudre

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