
Les enjeux sont légion à Ville Mont-Royal. À l’occasion des élections municipales, votre journal local a mis au défi les deux aspirants maires de répondre en 150 mots à quatre questions, tout en pensant à des sujets fondamentaux pour notre société de demain, [ + ]
Parmi les candidats qui tenteront de se tailler une place au prochain conseil municipal de Ville Mont-Royal, la grande majorité sont des nouveaux venus en politique. Voici le portrait des luttes électorales qui se dérouleront au cours des prochaines semaines.
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District no 1
Dans le district no 1, qui compte 1909 électeurs, la Monteroise de troisième génération, mère de famille, entrepreneure et bénévole dévouée, Tania Naim du parti Unis pour VMR - Équipe Setlakwe, se mesurera à Antoine Tayar de l’Équipe Peter Malouf, un professionnel en affaires gouvernementales et communication d’entreprise.
District no 2
Dans le district no 2, qui compte 1797 électeurs, Maryam Kamali Nezhad de l'Équipe Peter Malouf, une ingénieure hydraulicienne depuis 1996, affrontera la présidente de la Fondation Saint-Clément, Cynthia Coutya du parti Unis pour VMR - Équipe Setlakwe, également ingénieure et gestionnaire de formation. Au moment de publier ces lignes, M. Randall Dagenais (aucune affiliation à un parti ne figure sur sa fiche à Élections Québec), se porte également candidat dans ce district.
District no 3
Dans le district no 3, qui comprend 1668 électeurs, Éric Sansoucy du parti Unis pour VMR - Équipe Setlakwe, un père de famille spécialisé en préservation du patrimoine immobilier montréalais, affrontera Daniel Pilon de l'Équipe Peter Malouf, ancien directeur général de la MRC Les Moulins, qui vit à VMR depuis 29 ans et détient une maîtrise en urbanisme.
District no 4
Dans le district no 4, qui comprend 1975 électeurs, le jeune candidat indépendant de 20 ans, Ivan Makarenkov, diplômé en gestion de serveurs informatiques et étudiant en comptabilité, affrontera la jeune candidate de 26 ans, Maya Chammas du parti Unis pour VMR - Équipe Setlakwe, une diplômée universitaire en loisirs et récipiendaire d’un prix Grands Monterois en 2016.
District no 5
Dans le district no 5, qui comprend 1546 électeurs, la lutte se disputera entre la mère de famille et bénévole dévouée, Julie Halde du parti Unis pour VMR - Équipe Setlakwe, également spécialiste en stratégie, analyse financière et gestion de projets, et la mère de famille, Chantal Sabourin de l'Équipe Peter Malouf, une spécialiste en environnement.
District no 6
Dans le district no 6, qui comprend 1832 électeurs, l’ingénieure de conception pour une entreprise biomédicale, Sarah Morgan, de l'Équipe Peter Malouf, affrontera l’architecte et gestionnaire de formation, Caroline Decaluwe, du parti Unis pour VMR - Équipe Setlakwe.
District no 7
Dans le district no 7, qui comprend 1668 électeurs, le père de famille qui a grandi à Mont-Royal et qui travaille comme directeur du service à la clientèle, Sébastien Dreyfuss, du parti Unis pour VMR - Équipe Setlakwe, fera face à l’avocat Robert Tannous de l’Équipe Peter Malouf, un spécialiste en questions de litige civil et commercial.
District no 8
Dans le district no 8, qui comprend 1884 électeurs, le dentiste et conseiller sortant, Jonathan Lang, qui porte aujourd’hui les couleurs du parti Unis pour VMR - Équipe Setlakwe, aura comme adversaire la consultante en actuariat et présidente de l’Association de parents de Mont-Royal (APMR), Sophie Séguin, de l'Équipe Peter Malouf.
Peter Malouf
L’aspirant maire Peter Malouf, natif de Ville Mont-Royal, a vécu toute sa vie dans la cité-jardin. Le père de famille de cinq enfants est un mordu de sport. Il a créé les premiers programmes de camps d’été de tennis au parc Mohawk et a été, au fil des ans, à la fois entraîneur de tennis, ainsi qu’entraîneur de hockey pendant 22 ans, au hockey mineur. Aujourd’hui âgé de 69 ans, ce dernier continue à jouer au hockey trois fois par semaine, en plus de pratiquer d’autres sports tels que le ski nautique et le ski alpin. M. Malouf est titulaire d’un MBA en finances et en économie de la Schulich School of Business, l’école de commerce de l’Université York à Toronto. Dans sa carrière, il a notamment enseigné les finances à l’Université Concordia, mais a aussi été propriétaire et exploitant d’un grand centre récréatif multisports à Ville Saint-Laurent. À la tête de sa compagnie consacrée au capital d’investissement et en investissement en capital de croissance, depuis 40 ans, l’homme d’affaires est notamment un investisseur-clé dans une entreprise spécialisée en technologies de pointe pour la protection auditive. Il est aussi partenaire au sein d’une entreprise américaine de fabrication de boîtes de distribution réutilisables. De surcroît, M. Malouf est un grand lecteur, qui dévore tout ce qui touche à l’histoire de la politique, à l’économie, ainsi qu’à la psychologie des investisseurs.
Michelle Setlakwe
Monteroise depuis 20 ans, la conseillère sortante et aspirante à la mairie, Michelle Setlakwe, est née en 1973 dans la Ville de Thetford Mines. De descendance arménienne du côté de son père, celle qui provient d’une famille de commerçants, a plutôt fait carrière comme avocate. Diplômée en droit de l’Université de Montréal, et membre du barreau depuis 1996, Mme Setlakwe a pratiqué le droit corporatif pendant 10 ans au sein d’un grand cabinet montréalais jusqu’à l’arrivée de son troisième enfant, en 2007. Plongée dans son rôle de mère (ses enfants sont aujourd’hui âgés de 14, 16 et 18 ans), elle s’est alors beaucoup impliquée bénévolement au sein de leurs écoles, notamment à titre de présidente de la Fondation St-Clément. À l’invitation du maire Philippe Roy à faire partie de son équipe sous la bannière Action Mont-Royal, cette dernière a sauté à pieds joints dans la campagne électorale des élections partielles, en 2016. Réélue en 2017 comme conseillère municipale — son désir d’être candidate à la mairie dans un futur proche — était le secret le moins bien gardé en ville. En couple avec l’ancien politicien et sénateur, Michael Fortier, lequel est aussi père de trois enfants, la politicienne de 48 ans s’investit également dans la Fondation du CHU Sainte-Justine. Autrement, Mme Setlakwe est une passionnée de ski alpin, de course à pied et vraisemblablement… de course à la mairie.
armi les candidats qui tenteront de se tailler une place au prochain conseil municipal de Ville Mont-Royal, la grande majorité sont des nouveaux venus en politique. [ + ]
En vertu de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités, le territoire de la municipalité sera désormais divisé en huit districts électoraux, au lieu de six, comme c’est le cas actuellement.
Les huit districts électoraux sont décrits comme suit :
District électoral n° 1
Ce district contient 1 909 électeurs pour un écart à la moyenne de +6,95 %
et possède une superficie de 1,09 km2.
District électoral n° 2
Ce district contient 1 797 électeurs pour un écart à la moyenne de +0,67 %
et possède une superficie de 0,54 km2.
District électoral n° 3
Ce district contient 1 668 électeurs pour un écart à la moyenne de -6,55 %
et possède une superficie de 0,65 km2.
District électoral n° 4
Ce district contient 1 975 électeurs pour un écart à la moyenne de +10,64 %
et possède une superficie de 0,50 km2.
District électoral n° 5
Ce district contient 1 546 électeurs pour un écart à la moyenne de -13,39 %
et possède une superficie de 0,75 km2.
District électoral n° 6
Ce district contient 1 832 électeurs pour un écart à la moyenne de +2,63 %
et possède une superficie de 0,49 km2.
District électoral n° 7
Ce district contient 1 668 électeurs pour un écart à la moyenne de -6,55 % et
possède une superficie de 0,77 km2.
District électoral n° 8 Ce district contient 1 884 électeurs pour un écart à la moyenne de +5,55 % et possède une superficie de 2,66 km2.
En vertu de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités, le territoire de la municipalité sera désormais divisé en huit districts électoraux, au lieu de six, comme c’est le cas actuellement. [ + ]
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Philippe Roy ne participera pas aux municipales de 2021. Le manque de respect voire la haine qui s’expriment sans vergogne sur les réseaux sociaux sont en train peu à peu de venir à bout de la volonté de plusieurs passionnés de politique qui apprécient la chose publique et souhaitaient s’y engager dans le cadre d’un débat sain et constructif. Philippe Roy, Maire de Mont-royal, à l’instar de son confrère Jean-François Parenteau, maire de l'arrondissement de Verdun, déclare, aujourd’hui mardi 23 mars, qu’il ne se représentera pas à sa propre succession lors des prochaines élections municipales à l’automne cette année.
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Tous les deux se disent épuisés par les attaques personnelles, quand elles ne sont pas privées, qu’ils subissent dans le cadre de leurs fonctions électives, surtout lorsque ces « fake news » et commentaires désobligeants de basse envergure ciblent leurs proches. C’est ce que relève Philippe Roy, à la mairie de Mont-Royal depuis 16 ans, comme conseiller municipal de 2005 à 2010, puis maire de la cité-jardin depuis 2010, élu par acclamation.
« Mon épouse n’est pas en politique. Elle n’a pas à être prise à partie dans ces débats », a-t-il déclaré aux médias, pour le moins écœuré par ce que leurs enfants voient sur d’autres médias sociaux. « Le climat toxique, qui traverse le débat public, décourage des gens qui souhaiteraient se lancer en politique à l’occasion des prochaines élections. Il faut être fait fort pour tenir », ajoute-il en évoquant d’autres maires emblématiques comme Valérie Plante à Montréal ou Régis Labeaume à Québec.
Espérons que le législateur trouvera le moyen de calmer la véhémence de certains internautes indélicats, et ramener le débat public à la raison.
Philippe Roy ne participera pas aux municipales de 2021. Le manque de respect voire la haine qui s’expriment sans vergogne sur les réseaux sociaux sont en train peu à peu de venir à bout de la volonté de plusieurs passionnés de politique qui apprécient la chose publique et souhaitaient [...]
Le 16 mars dernier, j’ai écouté en direct les résultats de la consultation sur le programme particulier d’urbanisme (PPU) du secteur Rockland. Le maire Roy y annonçait alors que le conseil allait continuer la réflexion et faire avancer le dossier afin d’en arriver à une version modifiée du projet.
PHOTO COURTOISIE
Je me demande maintenant pourquoi. Car j’ai cette forte impression d’avoir encore gaspillé une heure de ma vie dans l’espoir que notre conseil écoute finalement sa population…
Peut-être que la demande officielle d’accès à l’information que j’ai eu à faire, lorsque j’ai voulu réviser les commentaires que le conseil a reçus lors de la consultation sur le PPU Rockland, et ce, 37 jours après la fin de la consultation, aurait dû me mettre la puce à l’oreille…
Mais ce n’est pas la première fois que l’administration Roy manque de transparence. Comme je l’ai maintes fois rapporté durant les séances du conseil, dans les journaux locaux, et dans mon blogue, nous avions constaté le même manque de consultations crédibles, transparentes et efficaces pour le futur centre sportif.
En effet, j’avais aussi dû faire une demande officielle d’accès à l’information en 2020 pour obtenir une copie du rapport de la consultation publique de 2016 sur le centre sportif, étant donné que la Ville n’avait rien publié sur le sujet. Dans les faits, il n’existe aucun rapport ou procès-verbaux à la suite des rencontres du comité d’usagers pour le complexe sportif créé en 2018, un comité d’usagers composé de résidents triés sur le volet par le conseil. Il n’existe pas non plus de rapport ou procès-verbaux documentant les discussions avec les associations sportives, culturelles et communautaires d’octobre 2016. Donc, comme dans le cas du PPU Rockland, le conseil municipal n’a pas tenu de consultation crédible, transparente et efficace pour le projet de notre centre sportif.
Une fois peut être un oubli. Deux fois, c’est louche…
Mais pour en revenir au PPU Rockland, lorsque j’ai finalement pu réviser les 163 commentaires que le conseil a reçu lors de la consultation publique, j’ai constaté ceci: si on soustrait les commentaires de Cominar, qui est le propriétaire du Centre Rockland, de Pétro-Canada, ceux des 19 résidents qui sont pour le projet, ainsi que ceux des 49 résidents qui commentent ou interrogent le projet sans prendre position, moins les commentaires des résidents qui ont commenté deux fois, il reste 91 résidents qui se disent contre le projet. En ajoutant les 2123 signataires d’une pétition demandant d’annuler et de mettre de côté le processus en cours pour l’adoption du PPU que le conseil a aussi reçue, c’est donc 2214 résidents qui sont contre le PPU Rockland.
Force serait donc d’admettre qu’il serait peu judicieux de la part de l’administration Roy d’aller de l’avant avec le PPU Rockland quand une majorité des avis recueillis sont contre un tel projet! Mais le conseil préfère aller de l’avant coûte que coûte. Qu’en est-il devenu du bon vieux “non, c’est non”?
Je ne peux donc que ressentir de la frustration à l’égard de ce conseil qui ne cesse de jouer à cache-cache avec ses citoyens.
Considérant cette situation et persistante à croire qu’un conseil municipal se doit d’être à l’écoute des résidents qu’il représente, et ayant grandement peur que l’obscurité de l’administration Roy ne perdure, j’ai donc pris la décision de me présenter comme candidate indépendante à la mairie de Ville Mont-Royal, dans le cadre des élections municipales de novembre prochain.
Le 16 mars dernier, j’ai écouté en direct les résultats de la consultation sur le programme particulier d’urbanisme (PPU) du secteur Rockland. Le maire Roy y annonçait alors que le conseil allait continuer la réflexion et faire avancer le dossier afin d’en arriver à une version modifiée du projet. [...]
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