
1005, c’est le nombre de réclamations que le greffe de la Ville de Mont-Royal a reçues depuis 2022 par des résidants qui ont subi des dégâts d’eau, tels que des refoulements d’égouts ou des infiltrations d’eau. [ + ]
La Ville Mont-Royal tiendra une rencontre d’information sur la situation des inondations sur son territoire le 19 septembre prochain, à la salle Schofield de l’hôtel de ville.
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Une session d’information pour les résidants aura lieu le 19 septembre, « avec nos ingénieurs et nos experts pour vous expliquer ce qui se passe; et comment est-ce que l’on peut se protéger à Ville Mont-Royal; et ce qui se passe à cause des changements climatiques ici et à travers le monde », a annoncé le maire de Mont-Royal, Peter Malouf, dans son mot d’introduction lors du dernier conseil municipal le 20 août.
Or, dans le document mis en ligne par la Ville le 23 août dernier, intitulé « FAQ — Inondations 2024 », et vraisemblablement mis à jour depuis, il est mentionné que « l’objet de cette séance d’information est d’expliquer les meilleures pratiques afin de protéger votre immeuble. » Et que d’autres détails suivront.
Le citoyen Simon Olivier, qui s’est présenté comme ingénieur dans le secteur de l’eau, lors de la période de questions de la séance municipale en août, a mentionné qu’il n’avait « évidemment » pas de questions sur le sujet, mais plutôt une demande à faire au maire Malouf.
Soit que la population ait accès « au rapport intégral » de l’étude sur la capacité hydraulique du réseau d’égout, réalisée en 2023, qui n’a pas encore été publiée, « pour que l’on puisse vous aider », a-t-il mentionné.
Or, selon la Ville, le rapport reçu à l’automne 2023 n’a pas encore été partagé avec le public « en raison des poursuites en cours intentées par des résidents contre la Ville. »
Selon la conseillère indépendante du district 2 à Ville Mont-Royal, Maryam Kamali Nezhad, « cette étude, financée par les contribuables, n'a toujours pas été communiquée, suite à des recommandations des avocats, eux-mêmes rémunérés par les contribuables, sans doute pour ne pas dévoiler les manquements quant aux responsabilités probables dans ce dossier », avance-t-elle dans un article paru sur son blog éponyme, en date du 22 août.
La Ville Mont-Royal tiendra une rencontre d’information sur la situation des inondations sur son territoire le 19 septembre prochain, à la salle Schofield de l’hôtel de ville. [ + ]
De nombreux sinistrés. Une salle du conseil pleine à craquer. Une période de questions de plus de 3 heures. La séance municipale de Ville Mont-Royal a été le théâtre de vifs échanges mardi soir, au sujet des importantes inondations du 9 août dernier. Le problème est récurrent et les résidants en ont ras-le-bol!
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« Nous sommes tous dans le même bateau »
Muni d’un casque-micro et posté à l’avant de la table du conseil, plutôt qu’assis à son siège habituel, le maire de Mont-Royal Peter Malouf a commencé la séance du 20 août en mentionnant: « We are all in this together ».
Comme plusieurs autres municipalités au Québec, Mont-Royal a été frappée de plein fouet par des pluies torrentielles le 9 août dernier. Le passage de la tempête post-tropicale Debby a déversé pas moins de 150 mm de pluie sur Montréal en moins de 24 h, selon Environnement et Changement climatique Canada.
Or, le réseau d'égout unitaire de la Ville de Mont-Royal a encore une fois été dépassé par la quantité d’eau tombée. Et les Monterois sinistrés à répétition n’en peuvent tout simplement plus de se retrouver les pieds dans l’eau et de se sentir laissés à eux-mêmes.
C’est le cas de Sylvie Gonzalez, qui habite sur l’avenue Mitchell depuis 20 ans, et qui a refait trois fois son sous-sol ces dernières années, à cause de refoulements d’égout.
« Vous nous dites que vous avez de la compassion à notre égard, mais ce n’est pas de la compassion que j’ai besoin de vous, c’est d’un plan d’action! », a-t-elle lancé au maire Malouf, suivi d’une salve d’applaudissements du public.
Comme l’ont témoigné plusieurs autres citoyens ce soir-là, Sylvie Gonzalez dit avoir tout fait ce qu’elle pouvait pour protéger sa maison, soit suivre à la lettre les recommandations de la Ville, parler à des experts, faire appel à des compagnies de plomberie… Mais lorsqu’elle a porté plainte à la Ville de Mont-Royal, avec preuve d’experts à l’appui – comme quoi c’est « la Ville qui doit faire quelque chose » –, on lui a répondu que la Ville n’était pas responsable.
« La réponse de la Ville, c’est qu’il s’agit d’un Act of God, et que si je ne suis pas contente: d’aller en cour et de poursuivre la Ville avec des avocats », a-t-elle laissé savoir.
En se tournant vers sa compagnie d’assurance, Sylvie Gonzalez s’est aussi fait dire: « désolée, mais à Ville Mont-Royal, il y a une longue liste de résidences que l’on assure plus ». La Monteroise sinistrée a par la suite contacté d’autres compagnies d’assurance, mais elles refusent également toutes de l’assurer.
Selon le greffier de la Ville de Mont-Royal, Alexandre Verdy, aucun citoyen n’a été indemnisé par la Ville « pour des réclamations d’aqueduc » ces dernières années. « On n’en a pas payé », a-t-il affirmé, en ajoutant « on travaille avec nos assureurs aussi, et on renvoie les réclamations aux assurances. »
Absence d’un plan de gestion de crise
Plusieurs citoyens qui ont pris la parole mardi soir ont déploré le fait que la Ville ait brillé par son absence le 9 août dernier, en déployant aucun plan de mesures d’urgence ni moyens en signe de solidarité.
« Qu’avez-vous fait pour soutenir rapidement vos citoyens? », a demandé une citoyenne au maire Malouf. « Est-ce que le texto que j’ai reçu à 9 h le soir, en moppant mon sous-sol – qui nous rappelait de protéger nos maisons –, faisait partie de vos moyens de communication volontaires? J’espère qu’il était automatique », a-t-elle commenté, « parce que ça a été une insulte très grave à l’ensemble des résidants qui sont ici! »
De nombreux sinistrés. Une salle du conseil pleine à craquer. Une période de questions de plus de 3 heures. La séance municipale de Ville Mont-Royal a été le théâtre de vifs échanges mardi soir, au sujet des importantes inondations du 9 août dernier. Le problème est récurrent et les résidants en ont ras-le-bol! [ + ]
Suite aux pluies diluviennes du 9 août dernier, la Ville de Mont-Royal vient de publier sur son site web un document regroupant les questions les plus fréquemment posées par les citoyens en lien avec les inondations.
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En plus de donner le lien web où faire une réclamation à la Ville en cas de dégât d’eau et de rappeler quelques pratiques de base lors de fortes pluies (comme éviter de partir le lave-vaisselle!), ce document de questions et réponses fait état des différentes actions menées par la Ville ces dernières années pour la gestion de son réseau d’égout, qui s’étend sur près de 85 km.
On y parle, par ailleurs, de l’étude sur la capacité hydraulique du réseau d’égout, dont la première phase a été mandatée à la firme JFSA en 2022. Or, cette étude n’a pas encore été partagée, explique-t-on, « en raison des poursuites en cours intentées par des résidents contre la Ville. »
« Toutefois, notre intention a toujours été de la rendre publique, et cela se fera en temps voulu », ajoute-t-on .
L’utilité des débitmètres
Des précisions quant à l’utilité du contrat de débitmètre – qui a été octroyé lors de la séance du conseil municipal de juillet – sont aussi apportées dans le document.
« La calibration du modèle hydraulique, par l’installation des débitmètres, nous permettra d’avoir un modèle qui reflète les conditions réelles en utilisant les données mesurées telles que les débits et les hauteurs d’eau pour dimensionner correctement les nouvelles infrastructures », peut-on lire.
« La calibration du modèle hydraulique aidera à définir les besoins réels », indique-t-on également, « que ce soit en lien avec la localisation des bassins de rétention ainsi que leur taille ou avec tout autre aménagement visant à contrôler la quantité des eaux de ruissellement. »
Séance d’information à venir
La Ville de Mont-Royal compte tenir une séance d’information publique sur comment protéger sa résidence lors de fortes pluies en septembre 2024. La date de cette séance sera annoncée prochainement
https://www.ville.mont-royal.qc.ca/fr/actualites/divers/questions-frequemment-posees-votre-guide-de-reponses-concernant-les-fortes-pluies-du-9-aout-dernier
Suite aux pluies diluviennes du 9 août dernier, la Ville de Mont-Royal vient de publier sur son site web un document regroupant les questions les plus fréquemment posées par les citoyens en lien avec les inondations. [ + ]
Une œuvre d’art public commandée par la Ville de Mont-Royal à l’artiste Claude Millette en 2019, devait être érigée sur le campus MIL de l’Université de Montréal, avenue Beaumont, au printemps 2020. Or, cette sculpture monumentale de huit mètres de hauteur, intitulée Éclosion, dort depuis maintenant quatre ans dans un atelier en Montérégie.
La Ville de Mont-Royal se dit toujours en discussion avec l’Université de Montréal à propos de l’emplacement de cette œuvre d’art sur le campus MIL. Elle serait vraisemblablement installée à l’endroit pressenti, près de la passerelle, avenue Beaumont. PHOTO FOURNIE PAR CLAUDE MILLETTE
« Disons que c’est une "éclosion" qui est longue à aboutir! », ironise en riant le sculpteur de renommée internationale Claude Millette en entrevue téléphonique. Cet artiste qui travaille en art public depuis plus d’une quarantaine d’années avoue néanmoins que c’est la première fois dans sa carrière où il se retrouve dans une situation « aussi loufoque que décevante ».
« J’étais bien heureux de remporter ce concours en 2019 pour réaliser une œuvre d'art public au campus MIL de l'Université de Montréal. J’étais convaincu qu’on allait faire l’installation au printemps 2020. Surtout que la base de béton avait été coulée à l’automne 2019 [pour l’installer] », raconte-t-il.
Or, « ils ont détruit la base de béton par la suite, parce qu’il ne semblait plus y avoir d’entente avec l’Université de Montréal. En fait, ça semblait compliqué. Je crois qu’il y a eu un malentendu entre la Ville de Mont-Royal et l’Université de Montréal, mais j’avoue que je n’en sais pas plus. »
Claude Millette, sculpteur. PHOTO FOURNIE PAR CLAUDE MILLETTEDes frais qui s’accumulent
Claude Millette a été payé au complet pour la réalisation de son œuvre. Mais vu les circonstances, l’artiste facture depuis quelques années des frais à la Ville de Mont-Royal pour l’entreposage, l’assurance et l’entretien de la sculpture. Un montant tournant « autour de 4500 $ par année », dit-il.
En décembre dernier, la Ville a fait mention d’une dépense de 53 000 $ pour l’installation de la sculpture Éclosion en 2024. Selon le sculpteur, il s’agit d’un montant qui servira à fabriquer une nouvelle base de béton pour installer l’œuvre.
De son propre aveu, l’œuvre d’art devrait déjà être installée depuis longtemps. « Ces frais-là auraient été évités », commente-t-il, « et surtout, les citoyens de Mont-Royal pourraient bénéficier de la présence de l’œuvre. »
« Comme artiste professionnel, je suis perdant là-dedans », déplore-t-il, « au sens où il n’y a personne qui voit mon œuvre depuis quatre ans. »
Des discussions en cours
À la fin avril, l’Université de Montréal a indiqué par courriel au journal Station Mont-Royal que la sculpture de Claude Millette devait en effet être installée sur son campus. « Mais finalement, il a été décidé qu’elle serait installée ailleurs sur le territoire de la Ville [de Mont-Royal] », a-t-on fait mention, sans donner plus d’explication.
En réaction à cette affirmation, la Ville de Mont-Royal s’est empressée de rouvrir le dossier au début du mois de mai, et s’est alors dite toujours en discussion avec l’Université de Montréal à propos de cette œuvre d’art.
« L’Université veut l’avoir [l’oeuvre] »; elle « sera installée à son endroit initial près de la passerelle » et « on pense avancer et régler les détails finaux » ces jours-ci, a répondu le porte-parole de Ville Mont-Royal, Alain Côté.
En cherchant à savoir les raisons pour lesquelles la sculpture Éclosion n’a pas été érigée sur le campus MIL comme prévu en 2020, l’attachée de presse à l’Université de Montréal, Julie Cordeau-Gazaille, s’est contentée de répondre, ce mardi, que « l’UdeM est toujours ouverte à recevoir cette œuvre d’art. »
« Nos équipes sont en discussion avec celles de la Ville de Mont-Royal pour en organiser le transfert », a-t-elle ajouté, en précisant toutefois que la direction ne lui avait pas fourni de date ni indiqué de lieu exact [pour l’installation de l’oeuvre] sur le campus.
Une œuvre d’art public commandée par la Ville de Mont-Royal à l’artiste Claude Millette en 2019, devait être érigée sur le campus MIL de l’Université de Montréal, avenue Beaumont, au printemps 2020. [ + ]
D’après site web Ville de Mont-Royal
Le 7 mai 2024, un atelier citoyen participatif réservé exclusivement aux résidents de Mont-Royal sera organisé, offrant aux résidents l'opportunité d'échanger avec des professionnels sur les cinq grands thèmes qui guideront la vision de redéveloppement du secteur Beaumont.
Situé dans la portion sud-est de la Ville de Mont-Royal, le secteur Beaumont borde les frontières municipales avec les arrondissements voisins d’Outremont et de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension.
Ces cinq grands thèmes incluront: Mobilité, Environnement, Mixité des usages et des activités et Cadre bâti.
Comment réserver votre place
La soirée se déroulera à l'hôtel de ville de Mont-Royal, de 19 h à 21 h. Chaque résident qui désire participer à l'atelier doit compléter le formulaire d'inscription ci-dessous:
Remplir le formulaire
Consultez la section PPU Beaumont sur la page Grands projets du site Web pour tout connaître du processus et des échéanciers.
Le 7 mai 2024, un atelier citoyen participatif réservé exclusivement aux résidents de Mont-Royal sera organisé, offrant aux résidents l'opportunité d'échanger avec des professionnels [ + ]
Le parc Jardin Royal, sur le chemin Bates, devait être prêt à accueillir ses premiers usagers au printemps 2022.
PHOTO STATION MONT-ROYAL
Deux ans après, même si aucune inauguration officielle n’y a été encore faite et que des clôtures en empêchent toujours l’accès, une petite visite des lieux laisse à penser que l’ouverture au public serait imminente, à en juger par le tout nouveau mobilier urbain maintenant en place.
La création du petit parc constitue une étape importante et attendue dans le verdissement de ce secteur de Ville Mont-Royal en plein développement.
Le parc Jardin Royal, sur le chemin Bates, devait être prêt à accueillir ses premiers usagers au printemps 2022. [ + ]
PHOTO JOURNAL STATION MONT-ROYAL ARCHIVES
Selon le décret de population 2024 du gouvernement du Québec, la population de Ville Mont-Royal a augmenté de 336 habitants l’an dernier. Cette hausse estimée de la population monteroise, passant alors à 21 775 personnes dans la cité-jardin, représente 1,5 % par rapport au décret précédent.
Selon le décret de population 2024 du gouvernement du Québec, la population de Ville Mont-Royal a augmenté de 336 habitants l’an dernier. [ + ]
La piscine vieillissante de l’école secondaire Pierre-Laporte, située sur le chemin Rockland, à Mont-Royal, aura bientôt droit à une cure de jeunesse.
PHOTO TIREE DU SITE DE VILLE MONT-ROYAL
L’infrastructure sportive datant de 1974 nécessite « une réfection complète », a indiqué la porte-parole du Centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSSMB), Mélanie Simard. Ce qui inclut aussi la rénovation des vestiaires, celle des locaux au sous-sol, ainsi que le remplacement des systèmes mécaniques associés au bloc sportif, a-t-elle précisé.
Vu l’ampleur des travaux, la piscine fermera ses portes pendant une période de 18 mois à compter du mois de juin 2024.
Par conséquent, la Ville de Mont-Royal a annoncé récemment avoir contacté plusieurs piscines avoisinantes afin de trouver des activités aquatiques qui pourraient être offertes aux Monterois à l'automne 2024.
Les détails sur ces programmes aquatiques disponibles devraient être affichés sur le site web de la Ville ce printemps.
La piscine vieillissante de l’école secondaire Pierre-Laporte, située sur le chemin Rockland, à Mont-Royal, aura bientôt droit à une cure de jeunesse. [ + ]
Source Site internet Ville de Mont-Royal
Cette pétition, initiée par des résidents riverains de la voie ferrée en collaboration avec le maire M. Peter J. Malouf, et soutenue par la députée Mme Michelle Setlakwe, appelle à des mesures d'atténuation du bruit avant le lancement du service du REM.
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La pétition demande spécifiquement au gouvernement québécois de s’assurer que CDPQ Infra mettra en place toutes les mesures nécessaires pour réduire le bruit, telles que le meulage des rails, l’installation d’absorbeurs de vibration et des écrans antibruit efficaces des deux côtés de l’emprise ferroviaire sur l’entièreté du tracé traversant le secteur.
Les membres du conseil municipal de la Ville de Mont-Royal invitent les Monteroises et les Monterois à signer en grand nombre, d’ici le 20 mai prochain, la pétition disponible sur le site Web de l'Assemblée Nationale du Québec.
Rappelons que 550 passages de trains, 20 heures sur 24, sont prévus quotidiennement dans ce quartier résidentiel de la Ville particulièrement paisible et densément peuplée situé de part et d'autre du tracé du REM.
Mme la députée Setlakwe déposera officiellement la pétition avec des signatures lors d’une séance de l'Assemblée nationale plus tard à la fin de mai.
Cette pétition fait d’ailleurs écho à l'initiative menée en juin dernier par le conseil municipal, qui, avec la mise en service imminente de la ligne ferroviaire du REM, a transmis une résolution à CDPQ Infra, exprimant ses préoccupations et exigeant la mise en place des mesures nécessaires d'atténuation du bruit et de la pollution visuelle.
Cette pétition, initiée par des résidents riverains de la voie ferrée en collaboration avec le maire M. Peter J. Malouf, et soutenue par la députée Mme Michelle Setlakwe, appelle à des mesures d'atténuation du bruit avant le lancement du service du REM. [ + ]
Les conseillères Caroline Decaluwe, Julie Halde et Maya Chammas, élues sous la bannière du parti Unis pour VMR aux élections municipales de 2021, ont été avisées à la fin janvier qu’elles seraient dorénavant exclues du caucus municipal de Mont-Royal.
Julie Halde, Maya Chammas et Caroline Decaluwe, respectivement conseillères des districts 5, 4 et 6. PHOTO FOURNIE PAR CAROLINE DECALUWE.
Le maire de Mont-Royal, Peter Malouf, en a fait l’annonce sur le site Internet de la Ville le 30 janvier, dans une « chronique » intitulée Des changements dans les réunions du caucus.
En recevant les clés de la Ville en novembre 2021, « en tant que maire nouvellement élu, j'avais souhaité combler le fossé partisan et rassembler le Conseil afin qu’on travaille en étroite collaboration pour atteindre des objectifs communs dans l’intérêt supérieur de nos résidants », peut-on d’abord lire dans le message de Peter Malouf.
Or, malgré « de nombreuses réunions individuelles avec les conseillers élus sous une autre bannière politique », pour que le « conseil fonctionne de manière cohérente », écrit-il, « mes adversaires politiques ont continué à se réunir en groupe à part et à fonctionner comme un bloc de vote. Le résultat, indique-t-il, est qu'ils retardent notre volonté de progresser sur un grand nombre de sujets. »
« C’est dans ce contexte et dans l'espoir d'améliorer notre prise de décision et l'avancement des dossiers que j'ai pris la décision difficile, mais nécessaire d'exclure mesdames les conseillères Caroline Decaluwe, Julie Halde et Maya Chammas des discussions informelles que nous tenons une fois par mois pour planifier, discuter et examiner les priorités de la Ville », résume-t-il.
« I need a break! »
En entrevue avec le journal Station Mont-Royal, les conseillères Caroline Decaluwe, Julie Halde et Maya Chammas ont affirmé que le maire Malouf leur avait fait part de sa décision par un « très court appel » Zoom la veille de la publication de son communiqué sur Internet.
Lors de cet appel, le maire nous a répété à plusieurs reprises que l’on « demandait beaucoup de questions » durant les caucus, nous a raconté la conseillère municipale Maya Chammas au bout du fil, en ajoutant que ce dernier a même littéralement dit: « I need a break! ».
« Or, nous, on considère que l’on fait notre travail », se défendent d’une même voix les trois conseillères, qui soutiennent que poser des questions et susciter des discussions permettent d’approfondir les dossiers afin de prendre des décisions éclairées, pour répondre aux besoins des citoyens.
Plusieurs dossiers « très importants » sont sur la table à Ville Mont-Royal, ont-elles rappelé. Que ce soient les développements du Centre sportif, de la synagogue Beth-El, de l’église St-Peter’s, ou encore l’avenir du Centre Rockland et l’arrivée prochaine du Réseau Express Métropolitain (REM) dans la cité-jardin.
– « Est-ce qu’en voyant les dossiers importants qui s’en viennent, le maire veut restreindre les débats? Disons que poser la question, c’est y répondre », conviennent-elles.
De leur expérience, « le maire est plus ou moins ouvert aux débats, à des discussions prolongées ou à des divergences d’opinions dans son caucus », fait remarquer le trio qui a voté contre le budget municipal, en décembre dernier, puisqu’elles « jugeaient que les augmentations de taxes prévues pour les locataires étaient trop élevées. »
Les conseillères Maya Chammas, Julie Halde et Caroline Decaluwe, qui représentent respectivement les districts 4, 5 et 6 de Ville Mont-Royal, sont exclues du caucus pour une période indéterminée. Les conseillères en cause conserveront leur droit de vote lors de toutes les réunions du conseil, a laissé savoir le maire Peter Malouf dans son message publié sur le web.
« Or, on sait bien que chaque projet futur dans notre communauté, ça ne se réfléchit pas sur un vote en disant oui ou non. Ça se réfléchit en amont, en ayant droit de parole sur les dossiers! », protestent les élues, vraisemblablement inquiètes de ne plus pouvoir représenter au mieux les résidants de leurs districts.
Les conseillères Caroline Decaluwe, Julie Halde et Maya Chammas, élues sous la bannière du parti Unis pour VMR aux élections municipales de 2021, ont été avisées à la fin janvier qu’elles seraient dorénavant exclues du caucus municipal de Mont-Royal. [ + ]
La municipalité de Mont-Royal dispose des arrêts d’autobus les mieux déneigés de la métropole selon des données de Transit dévoilées jeudi dernier. L’évaluation a été faite par les utilisateurs de l’application de la Société de transport de Montréal (STM) du 4 au 8 décembre, juste après la première tempête de l’année.
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Les usagers pouvaient donner une note de 1 pour un arrêt « pas du tout déneigé » jusqu’à 5 pour les « biens déneigés ». La note de 3 représente quant à elle un point d’embarcation « plus ou moins » bien entretenu. Les arrêts de Mont-Royal ont obtenu un score moyen de 3,9 pour leur déneigement, la moyenne de l’île se situant à 3,41. La deuxième position est revenue à Hampstead avec un résultat de 3,74 et c’est Ahuntsic-Cartierville qui clôt le podium à 3,69.
Au total, ce sont 6500 arrêts qui ont été évalués, soit l’équivalent d’un sur sept pour la région métropolitaine. Sur l’île de Montréal exclusivement, c’est le quart des arrêts qui ont été notés.
La STM considère dans son rapport qu’en somme « les commentaires des usager·ère·s étaient positifs. Le jour où la neige a cessé de tomber, un·e usager·ère sur trois indiquait que son arrêt n’était « pas du tout » déneigé. À la fin de la semaine, il s’agissait d’une personne sur dix ».
La municipalité de Mont-Royal dispose des arrêts d’autobus les mieux déneigés de la métropole selon des données de Transit dévoilées jeudi dernier. [ + ]
Vous avez un sapin de Noël naturel? Après le temps des Fêtes, déposez-le en bordure de trottoir pour la collecte spéciale des arbres de Noël. Il sera ramassé et réduit en copeaux.
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La Ville de Mont-Royal effectue une collecte spéciale des arbres de Noël sur l'ensemble de son territoire du 10 au 16 janvier. Pour être récupéré, votre arbre, dépouillé de toute décoration - crochets, glaçons, guirlandes - devra être déposé en bordure du trottoir avant 7 h, le mercredi 10 janvier 2024. On ne prévoit qu’un seul passage par rue.
Vous avez un sapin de Noël naturel? Après le temps des Fêtes, déposez-le en bordure de trottoir pour la collecte spéciale des arbres de Noël. Il sera ramassé et réduit en copeaux. [ + ]
Lors de la séance ordinaire du 17 octobre, le conseil municipal de la Ville de Mont-Royal a donné un avis de motion visant à interdire l'utilisation des souffleuses à feuilles à moteur à essence sur le territoire de la ville à partir du 1er janvier 2025. Cette mesure vise notamment à diminuer la pollution sonore et les émissions des gaz à effet de serre (GES) dans la cité-jardin.
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L’avis de motion qui a pour but de modifier le Règlement n° 1380 sur la salubrité, la sécurité, la paix et l’ordre réaffirme l’engagement de la Ville envers la préservation de la qualité de vie de ses résidents et la protection de l'environnement. En effet, chaque année, la Ville reçoit de nombreuses plaintes reliées au bruit causé par les souffleuses à feuilles à moteur essence. En plus de produire des niveaux sonores agressants dans le voisinage, ces équipements munis d’un moteur à deux-temps, sont très polluants et néfastes pour la santé des résidents. D’ailleurs, particulièrement soucieux de ce dernier aspect, les élus ont l’intention de poursuivre plus largement leur réflexion sur l’utilisation de tous les équipements d’entretien paysager à petits moteurs à essence, ceux-ci ayant un effet considérablement négatif dans un contexte urbain.
L’adoption par les membres du conseil est prévue lors de la séance ordinaire du 21 novembre prochain, alors que celui-ci prendra effet seulement le 1er janvier 2025. En laissant un délai d’un peu plus d’un an avant l’entrée en vigueur du règlement modifié, la Ville veut accorder une période suffisante à ses résidents, aux entrepreneurs paysagistes opérant sur son territoire ainsi qu’aux Services techniques de VMR, pour se doter d’équipements électriques ou autres alternatives moins polluantes.
Lors de la séance ordinaire du 17 octobre, le conseil municipal de la Ville de Mont-Royal a donné un avis de motion visant à interdire l'utilisation des souffleuses à feuilles à moteur à essence sur le territoire de la ville à partir du 1er janvier 2025. [ + ]
Le conseil municipal de Mont-Royal a adopté le 19 septembre dernier, un premier projet de règlement afin de modifier le nombre d’étages permis dans le secteur du futur centre sportif et communautaire.
Le territoire visé par le règlement comprend la zone P-459 (zone délimitée par l’avenue Roosevelt, la voie ferrée du REM, l’avenue Montgomery et le chemin Churchill).
Ce premier projet de règlement vise à modifier le zonage en ce qui a trait au nombre d’étages autorisés dans la zone P-459. La zone P-459 de la ville de Mont-Royal est délimitée par l’avenue Roosevelt, le chemin Churchill, l’avenue Montgomery et la voie ferrée du Réseau Express Métropolitain (REM).
Présentement, le nombre d’étages permis dans ce secteur est de deux. Or, l’administration Malouf « projette » autoriser quatre étages, suite au changement de zonage.
La hauteur maximale d’un bâtiment dans ce secteur est actuellement de 16 mètres « et cette hauteur maximale ne sera pas modifiée », a indiqué le porte-parole de la Ville, Alain Côté.
Cette modification au nombre d’étages permis dans ce secteur vise à « laisser de la latitude pour le design du nouveau centre sportif, maximiser l'espace vert et minimiser l'empreinte au sol », a précisé ce dernier.
Une assemblée publique le 4 octobre
Pour les intéressés, une assemblée publique sur ce projet de règlement aura lieu le 4 octobre, à 17 h, au 90, avenue Roosevelt.
« Ce projet de règlement ne contient pas de disposition propre à un règlement susceptible d’approbation référendaire », est-il inscrit dans l’avis public de la Ville de Mont-Royal, publié le 25 septembre.
Le conseil municipal de Mont-Royal a adopté le 19 septembre dernier, un premier projet de règlement afin de modifier le nombre d’étages permis dans le secteur du futur centre sportif et communautaire. [ + ]
Les récents aléas météorologiques, dont la tempête de verglas du 5 avril dernier, n’ont pas seulement plongé des milliers de Québécois dans le noir, ils ont aussi, et surtout, mis en lumière notre dépendance à l’égard de l’électricité. Face aux pannes de courant de plus en plus fréquentes, la Ville de Mont-Royal est en train de réviser son règlement sur l’utilisation des génératrices sur son territoire. Mais son premier projet de règlement est loin de faire l’unanimité.
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Pour une rare fois dans l’histoire de l’administration Malouf, au pouvoir depuis novembre 2021, les conseillères municipales, Caroline Decaluwe et Julie Halde, élues sous la bannière du parti Unis pour VMR, ont voté contre une décision du conseil municipal le 15 août dernier. « Julie Halde et moi-même n’avons pas voté en faveur du premier projet de règlement sur les génératrices car, bien que nous ne sommes pas contre l’installation de génératrices, le projet tel qu’il est écrit actuellement ne nous convient pas », a expliqué par courriel Caroline Decaluwe au journal Station Mont-Royal.
Selon elles, « le bruit et la quiétude du quartier est une préoccupation, et nous questionnons l’impact sur les voisins de permettre l’installation de génératrices près de la ligne de lot. Il nous paraît important que le projet de règlement contienne les éléments adéquats pour parer aux nuisances visuelles et sonores. Plusieurs résidants sont déjà préoccupés par le bruit des thermopompes et des souffleurs à feuille par exemple, et ce projet mérite donc une bonne réflexion », a-t-elle précisé.
Une assemblée publique sur le sujet a lieu aujourd’hui, ce lundi 28 août, à 17 h, au 90 avenue Roosevelt. Le maire Peter Malouf expliquera le contenu de ce projet de règlement ainsi que les conséquences de son adoption et entendra les personnes qui désirent s’exprimer à ce sujet. Alors que ce projet de règlement concerne une modification de zonage, une période d’approbation référendaire pourrait suivre.
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